Dans la presse
 

                                                                

Le Journal du Centre du 20 février 2004

 Hopopop hourra ! pour l’Occidentale de Fanfare

 La pochette de l’album, photo prise sur une plage de galets, invite au farniente et au repos. Le titre en revanche, « hopopop », incite à la fête. Et c’est bien de cela qu’il s’agit, avec l’Occidentale de Fanfare, qui livre ainsi son troisième opus, restant fidèle à ses origines et à son identité. Ce disque sera dans les bacs le 27 février prochain. Il devrait ravir les amateurs d’expérimentations subtiles. Musiques du monde
é
mmanation  du festival des Nuits Atypiques qui se tient chaque été à Langon (Gironde), le label daquí s’est spécialisé dans la diffusion de musiques du monde et d’artistes incarnant la sensibilité et la richesse culturelle de leur pays. Une fois n’est pas coutume, sa prochaine production vient de France. Ne voyez pourtant aucun paradoxe à la présence de cette fanfare, « bien de chez nous », dans le catalogue d’un label ouvert aux quatre vents. Ce groupe hétéroclite, fort d’une vingtaine de musiciens, incarne parfaitement le brassage des genres et des musiques, la diversité et le métissage. Dans cet album, composé de onze titres, les cuivres se mêlent aux instruments à vents d’origine bretonne : cornemuse, flûte et bombarde. Le folklore celtique rejoint ainsi les influences gasconnes, et des airs traditionnels et classiques croisent des rythmes empruntés au jazz, au funk. Ce savant mélange confère à l’ensemble un souffle et une vitalité appréciables, à mi-chemin entre tradition et modernité. Simple, joyeuse, profonde également, cette musique rappelle justement que la musique n’a pas ni frontière, ni limite. Depuis sept ans et une centaine de concerts, l’Occidentale de Fanfare promène ainsi sa spécificité au gré des scènes. Le 20 avril prochain, les festivaliers du printemps de bourges pourront l’écouter au Palais d’Auron. En attendant « hopopop » offre un excellent aperçu du dynamisme caractérisant cet orchestre original.
  

Trad Magazine : Créée en 1997, l'Occidentale de Fanfare est un groupe de 14 musiciens avec à son actif 2 albums et près de 200 concerts en Europe, Asie et Afrique. L'occidentale de Fanfare prépare l'enregistrement de son troisième album. De la rencontre artistique Bretagne / Gascogne d'origine, le nouveau projet s'ouvre aux musiques traditionnelles du Centre, avec cette même volonté d'explorer les sons, de chercher des racines oubliées mais intuitivement présentes en chacun de nous... D'autres instruments, comme la cornemuse du Centre, la flûte landaise ou le tambourin de Gascogne sont intégrés. L'Occidentale de Fanfare se positionne ainsi, plus que jamais, comme créateur d'un nouveau répertoire des musiques traditionnelles, avec un soin tout particulier apporté au son unique de cette formation à nulle autre pareille...

Le Monde - 12 juillet 1999 : «...l’Occidentale de Fanfare, c¹est une certaine idée du métissage, un exaltant dialogue transrégional, une musique en constante éruption d’originalité, immédiate et drôle, un acte de convivialité, une curiosité débordante de vie... »  Patrick Labesse

Répertoire - mars 2001  : «...Il est important de souligner ce disque "à nul autre pareil". L énergie, l'enthousiasme, l'originalité, la qualité de jeu de ces musiciens sont les premières impressions qui sautent aux oreilles. L'intelligence du répertoire et du concept est la suivante et la plus tenace. IL fallait y penser, il fallait oser... L’Occidentale de Fanfare réussit un pari formidable et impose le respect, celui que l’on doit à des musiciens capables de renouer avec les traditions de chez eux tout en les projetant dans une dimension nouvelle. Chapeau !» Etienne Bours

 Ouest-France 10 juillet 1999 : «...Les artistes n'ont cessé de se succéder sur la Scène de la Cale, pourtant on ne se lasse pas de se remémorer la détonante fusion entre bagad breton et ripataoulère gasconne que nous a offert l’époustouflante Occidentale de Fanfare. Tout simplement jubilatoire !»

Le Figaro - 13 février 1998 : «... Attention disque formidable !... pour le matin, pour les dimanches piteux, pour les enfants abrutis de télé, pour les coeurs las, on recommande la Tarentelle du Pyjama, la plus dansable des musiques que l’on puisse entendre ces derniers temps.» Bertrand Dicale 

Charlie Hebdo : «...une vingtaine de musicos parfaitement rigoureux dans la déconnade, aimant la bombarde, l’impro et le mélange des styles. Un régal» 

Musique Bretonne - mars/avril 1998  : « ... voilà un CD à l¹écoute proprement jubilatoire, une des meilleures réalisations musique traditionnelle vivante de ces derniers mois, un roboratif mitonnage où tous les ingrédients, toutes les épices, se sont mêlés pour nous offrir un plat abouti...» Jacques Michenaud 

Sax Magazine - mars-avril 2001 : «Au travers de rythmes ou de formes séculaires (bagadou breton ou ripataoulère gasconne), la fusion aux harmonies s'opère. Les fifres s'énervent. Les bombardes s'émancipent. Les cornemuses s'amusent. Le soubassophone raisonne tout ce petit monde et les percussions ponctuent avec énergie. L'histoire nous invite au-delà des terroirs vers d'autres contrées : funk, jazz, reggae et même rap. La fanfare devient un espace de liberté et d'expérimentation majeure. L’Occidentale de Fanfare est bourrée d'envies, de vie et de talents. Un vent qui groove, une explosion de bonne humeur.» V.O.

Libération-4 avril 1998  : «...Francis Mounier, le maître d’oeuvre de ces épousailles, a réussi un joli coup : ça ne sonne pas artificiel et aucune culture ne semble y perdre, tant elles arborent toutes un sourire contagieux»

Sud Ouest - 9 mars 1998 : «... Ses fabuleuses montées en spirales autour du scottish, comptines et gavottes de nos grands-parents laissèrent éblouis nombre de spectateurs, et épuisés aussi. Rarement en effet l'usage des traditions musicales (de nos contrées et d’autres) ne s’était fait aussi intelligemment....» Antoine de Baecke

Bronevez (USA) : «...In this case, musicians of Brittany and Gascony join forces in an enjoyable, sophisticated and jazzy reinvention of tradition...»

Taplas 88 (UK)  : «...Definitely european album of the year...»

La Scène -juin 1999

«Bretons et Gascons Jusqu’au bout du souffle»

«Les jurades de Bazas, l'hommage au taureau, les fêtes de la Saint-Jean, le son du fifre haut perché et la pulsation du tambour. Sensations d¹enfance, un temps estompés. Francis Mounier le Gascon les a faites ressurgir. D’autres l’y ont aidé. Instrument de fête et de danse, le fifre est à la Gascogne ce que la bombarde est à la Bretagne. Chacun son folklore. A ceci près qu¹ici comme là-bas, des musiciens ont traîné les oreilles du côté des Beatles, fait du rock au lycée puis découvert Charlie Parker, le tout pour revenir à la fanfare. Quinze ans de musique de rue, voilà ce qui a marqué Francis Mounier, directeur artistique de l’Occidentale de Fanfare. "J’aime ce contact, cette façon d¹aller porter la musique au-devant des gens. J'aime la ripataoulère gasconne, l¹orchestre traditionnel présent en toute circonstance, dans la vie locale. "
Depuis 1986, Francis Mounier écrit pour son groupe de rue, Kakal Band. Avant cela, il avait appris le sax avec Francis Vallone et Louis Sclavis, étudié l¹harmonisation des cuivres, croisé à Uzeste chez Bernard Lubat des défricheurs de musique gasconne.
Jusqu’à cette rencontre avec Jean-Louis Le Vallégant, sonneur traditionnel breton, qui a bien voulu l'initier aux plaisirs du bagad. "J’étais alors en recherche, j’avais envie d¹élargir ma palette sonore. " Ainsi s’est formée L’Occidentale de Fanfare, bientôt sous-titrée " entreprise de déménagement Bretagne-Gascogne " !
Francis Mounier a contacté des musiciens des deux régions, sonneurs de bombarde, de fifre, de cornemuseurs, aussi des sax, trombones, tubas, joueurs de caisse claire écossaise et percussionnistes. Des gens ancrés dans la tradition autant que soucieux de rencontres, des musiciens curieux, joviaux, prêts pour l’aventure.
Et cela a fonctionné. Chaque timbre a trouvé sa place, porté par un vif courant d’ensemble, une sorte de vent du large qui donne à cet orchestre rythme et vitalité. L’Occidentale, née il y a trois ans, balade sa fanfare de plus en plus avant. L’entreprise séduit, non plus pour la démarche, mais pour le résultat. Les concerts se succèdent, généralement en salle ou sur la scène de festivals. " Nous faisons toujours un apéro ou une parade avant le concert. Histoire de nous chauffer, aussi de nous rappeler que l’on est D’abord une fanfare. "Le plus souvent possible, les concerts de l’Occidentale associent d¹autres ensembles. Ici le bagad de Saint-Nazaire pour un fest noz tonitruant, là les élèves d¹un atelier de cuivres ou encore cet été, trois mamies joueuses de vielles durant le festival " Les Temps Chauds" de Bourg-en-Bresse."
Pour l’instant, la musique est très écrite, arrangée. Il nous faut maintenant introduire davantage d'improvisation. On va travailler davantage dans ce sens". Debout les cornemuses, les fifres et les pistons, la fanfare est en marche !"                                                                        Agnés Marroncle

TELERAMA - Juin 2002
Reportage : 52 minutes France 3 - réalisation : Jean-Baptiste Béïs - "Inutile d'appeler ces gars-là pour déplacer vos meubles ou votre machine à laver, les membres de l'Occidentale de Fanfare ne déménagent que les vénérables traditions musicales de Bretagne et de Gascogne. Bien avant que les fanfares cessent d'être ringardes pour redevenir furieusement tendance, les compositeurs et les musiciens de cette emballante formation ont entrepris de marier le fifre (gascon) ˆ la bombarde (bretonne), deux instruments a priori concurrents, mais qui peuvent résonner merveilleusement en compagnie des saxophones, clarinettes, cornemuses, percussions, etc. Les oeuvres composées par et pour l'Occidentale s'ouvrent volontiers aux influences du jazz, du rock et aux répertoires d'autres contrées parfois lointaines - et tant pis pour les puristes qui s'en offusqueraient, puisque, nous dit-on, "une musique est morte quand on la défend au lieu de l'inventer". SOPHIE BOURDAIS

Libération - 16 et 17 décembre 2000
 "Le fifre occitan et la bombarde bretonne se mêlent aux cuivres et aux sax, sur fond de cornemuse, de caisse claire celtique et d'une rythmique grosse claire/caisse claire à faire danser un mort."  Vincent N'Guyen

Ouest-France - 18-19 novembre 2000
"... Au final, une apothéose d'instruments : caisse claire, grosse caisse, tambours, cornemuse, accordéon, bombarde, saxophones ténor, alto et baryton, clarinette, sans oublier les fameux fifres ! Le groupe n'en finit pas de répondre aux rappels d'un public conquis. "Vous êtes formidables" conclura le leader du groupe. Et l'assistance de lui renvoyer le compliment."

Sud-Ouest - 15 novembre 2000
"... Ils sont 18 musiciens, ils viennent du jazz, de la musique contemporaine, du rock, du funk, des musiques traditionnelles, ils dépassent toutes ces catégories, ils réjouissent les publics les plus divers. (...) On ne compte plus les festivals d'été (Rennes, Parthenay, Brest, Langon, Uzeste, Angoulême, Arles), les tournées lointaines au Japon, on se réjouit quand même qu'ils soient partis d'ici et qu'ils sachent y revenir.(...) La fanfare s'est très vite imposée comme l'une des grandes réussites du moment en matière de métissage culturel à la fois festif et créateur d'espaces et de sonorités nouvelles."   Philippe Méziat

Ouest-France - 22 mai 2000
"Quelle pêche ! (...) La Fanfare occidentale déménage. Elle envoie de l'air et de la bonne humeur.(...) Ces musiciens peuvent tout interpréter, tout inventer. Un zeste de Gascogne, un doigt de Bretagne, un chouia de Savoie, un brin de Pyrénées, une pincée d'Amérique, on mixe, on mixte et c'est super. Le public en redemande. Ces Gascons marinés de Bretons se lancent dans une gavotte rieuse qui emballe tous les instruments. La gaiété du Sud-Ouest est contagieuse. Voilà les musiciens bretons contaminés et contents de l'être. Ca jazze et ça swingue."  Noëlle Cousinié

Presse-Océan - 8 juillet 99
«...L'Occidentale trombonise la gavotte, métisse la scottish, bretonnise les fifres jusqu'à ce que jazz s'ensuive. (...) Nantes a les yeux qui brillent sous la nuée des cornemuses..» [Festival d'Eté de Nantes]  Daniel Morvan

Armor Magazine - juillet-août 98
«...des musiciens hors pair qui savent prendre à leur compte une musique à la fois assise dans son terroir et ouverte au monde. Découverte de l'exemplaire proximité de musiciens pour une "entreprise de déménagement Breizh-Gasconhia" qui vous laisse sans souffle, porté par le plaisir, tant la qualité instrumentale, la rigueur et la technique, dans tous les registres de l'instrumentation et de l'improvisation donnent à cette rencontre un réel feeling.»

Répertoire - mai 98
« Entre sérieux et drôle, entre construit et éclaté, entre bavard et direct... A voir sur scène ou en rue à coup sûr. »   Etienne Bours

Trad Magazine - mai 98
« Ce fut un véritable triomphe qu'obtint l'Occidentale de Fanfare lors de son passage... La fusion de ces deux cultures dans un environnement jazz est une réusite totale... »   Bernard Jean

France Inter - Sur le pont des artistes - 21 mars 98
« ...Mais vous faites un véritable triomphe ! »  Isabelle Dordhain

Psikopat - mars 98
« ... Un enchantement. Une effusion d'instruments traditionnels, conduits bien souvent par un fifre joyeux, c'est une fanfare qui réunit plein de styles différents, du jazz au rock alternatif, de la musique traditionnelle à la musique contemporaine, c'est chouette et plein de bonne humeur. »  Mélanie