La pochette de l’album, photo prise sur une
plage de galets, invite au farniente et au repos. Le titre en revanche, « hopopop »,
incite à la fête. Et c’est bien de cela qu’il s’agit, avec l’Occidentale
de Fanfare, qui livre ainsi son troisième opus, restant fidèle à ses
origines et à son identité. Ce disque sera dans les bacs le 27 février
prochain. Il devrait ravir les amateurs d’expérimentations subtiles.
Musiques du monde
émmanation du festival des Nuits Atypiques qui se tient chaque été
à Langon (Gironde), le label daquí s’est spécialisé dans la diffusion de
musiques du monde et d’artistes incarnant la sensibilité et la richesse
culturelle de leur pays. Une fois n’est pas coutume, sa prochaine
production vient de France. Ne voyez pourtant aucun paradoxe à la présence
de cette fanfare, « bien de chez nous », dans le catalogue d’un label
ouvert aux quatre vents. Ce groupe hétéroclite, fort d’une vingtaine de
musiciens, incarne parfaitement le brassage des genres et des musiques, la
diversité et le métissage. Dans cet album, composé de onze titres, les
cuivres se mêlent aux instruments à vents d’origine bretonne : cornemuse,
flûte et bombarde. Le folklore celtique rejoint ainsi les influences
gasconnes, et des airs traditionnels et classiques croisent des rythmes
empruntés au jazz, au funk. Ce savant mélange confère à l’ensemble un
souffle et une vitalité appréciables, à mi-chemin entre tradition et
modernité. Simple, joyeuse, profonde également, cette musique rappelle
justement que la musique n’a pas ni frontière, ni limite. Depuis sept ans
et une centaine de concerts, l’Occidentale de Fanfare promène ainsi sa
spécificité au gré des scènes. Le 20 avril prochain, les festivaliers du
printemps de bourges pourront l’écouter au Palais d’Auron. En attendant « hopopop »
offre un excellent aperçu du dynamisme caractérisant cet orchestre
original.
Trad Magazine : Créée en 1997,
l'Occidentale de Fanfare est un groupe de 14 musiciens avec à son actif 2
albums et près de 200 concerts en Europe, Asie et Afrique. L'occidentale
de Fanfare prépare l'enregistrement de son troisième album. De la
rencontre artistique Bretagne / Gascogne d'origine, le nouveau projet
s'ouvre aux musiques traditionnelles du Centre, avec cette même volonté
d'explorer les sons, de chercher des racines oubliées mais intuitivement
présentes en chacun de nous... D'autres instruments, comme la cornemuse du
Centre, la flûte landaise ou le tambourin de Gascogne sont intégrés.
L'Occidentale de Fanfare se positionne ainsi, plus que jamais, comme
créateur d'un nouveau répertoire des musiques traditionnelles, avec un
soin tout particulier apporté au son unique de cette formation à nulle
autre pareille...
Le Monde - 12 juillet 1999 :
«...l’Occidentale de Fanfare, c¹est une certaine idée du métissage, un
exaltant dialogue transrégional, une musique en constante éruption
d’originalité, immédiate et drôle, un acte de convivialité, une curiosité
débordante de vie... » Patrick Labesse
Répertoire - mars 2001 : «...Il
est important de souligner ce disque "à nul autre pareil". L énergie,
l'enthousiasme, l'originalité, la qualité de jeu de ces musiciens sont les
premières impressions qui sautent aux oreilles. L'intelligence du
répertoire et du concept est la suivante et la plus tenace. IL fallait y
penser, il fallait oser... L’Occidentale
de Fanfare réussit un pari formidable et impose le respect, celui que l’on
doit à des musiciens capables de renouer avec les traditions de chez eux
tout en les projetant dans une dimension nouvelle. Chapeau !» Etienne
Bours
Ouest-France 10 juillet 1999 : «...Les
artistes n'ont cessé de se succéder sur la Scène de la Cale, pourtant on ne
se lasse pas de se remémorer la détonante fusion entre bagad breton et ripataoulère gasconne que nous a offert l’époustouflante Occidentale de
Fanfare. Tout simplement jubilatoire !»
Le Figaro - 13 février 1998 : «...
Attention disque formidable !... pour le matin, pour les dimanches piteux,
pour les enfants abrutis de télé, pour les coeurs las, on recommande la
Tarentelle du Pyjama, la plus
dansable des musiques que l’on puisse entendre ces derniers temps.»
Bertrand Dicale
Charlie Hebdo : «...une
vingtaine de musicos parfaitement rigoureux dans la déconnade, aimant la
bombarde, l’impro et le mélange des styles. Un régal»
Musique Bretonne - mars/avril 1998 : « ...
voilà un CD à l¹écoute proprement jubilatoire, une des meilleures
réalisations musique traditionnelle vivante de ces derniers mois, un
roboratif mitonnage où tous les ingrédients, toutes les épices, se sont
mêlés pour nous offrir un plat abouti...» Jacques Michenaud
Sax Magazine - mars-avril 2001 : «Au
travers de rythmes ou de formes séculaires (bagadou breton ou ripataoulère
gasconne), la fusion aux harmonies s'opère. Les fifres s'énervent. Les
bombardes s'émancipent. Les cornemuses s'amusent. Le soubassophone
raisonne tout ce petit monde et les percussions ponctuent avec énergie.
L'histoire nous invite au-delà des terroirs vers d'autres contrées : funk,
jazz, reggae et même rap. La fanfare devient un espace de liberté et
d'expérimentation majeure. L’Occidentale
de Fanfare est bourrée d'envies, de vie et de talents. Un vent qui groove,
une explosion de bonne humeur.» V.O.
Libération-4 avril 1998 : «...Francis
Mounier, le maître d’oeuvre de ces épousailles, a réussi un joli coup : ça
ne sonne pas artificiel et aucune culture ne semble y perdre, tant elles
arborent toutes un sourire contagieux»
Sud Ouest - 9 mars 1998 : «...
Ses fabuleuses montées en spirales autour du scottish, comptines et
gavottes de nos grands-parents laissèrent éblouis nombre de spectateurs,
et épuisés aussi. Rarement en
effet l'usage des traditions musicales (de nos contrées et d’autres) ne
s’était fait aussi intelligemment....» Antoine de Baecke
Bronevez (USA) : «...In this
case, musicians of Brittany and Gascony join forces in an enjoyable,
sophisticated and jazzy reinvention of tradition...»
Taplas 88 (UK) : «...Definitely
european album of the year...»
La Scène -juin 1999
«Bretons et
Gascons Jusqu’au bout du souffle»
«Les jurades de Bazas, l'hommage au taureau,
les fêtes de la Saint-Jean, le son du fifre haut perché et la pulsation du
tambour. Sensations d¹enfance, un temps estompés. Francis Mounier le
Gascon les a faites ressurgir. D’autres l’y ont aidé. Instrument de fête
et de danse, le fifre est à la Gascogne ce que la bombarde est à la
Bretagne. Chacun son folklore. A ceci près qu¹ici comme là-bas, des
musiciens ont traîné les oreilles du côté des Beatles, fait du rock au
lycée puis découvert Charlie Parker, le tout pour revenir à la fanfare.
Quinze ans de musique de rue, voilà ce qui a marqué Francis Mounier,
directeur artistique de l’Occidentale de Fanfare. "J’aime ce contact,
cette façon d¹aller porter la musique au-devant des gens. J'aime la
ripataoulère gasconne, l¹orchestre traditionnel présent en toute
circonstance, dans la vie locale. "
Depuis 1986, Francis Mounier écrit pour son groupe de rue, Kakal Band.
Avant cela, il avait appris le sax avec Francis Vallone et Louis Sclavis,
étudié l¹harmonisation des cuivres, croisé à Uzeste chez Bernard Lubat des
défricheurs de musique gasconne.
Jusqu’à cette rencontre avec Jean-Louis Le Vallégant, sonneur traditionnel
breton, qui a bien voulu l'initier aux plaisirs du bagad. "J’étais alors
en recherche, j’avais envie d¹élargir ma palette sonore. " Ainsi s’est
formée L’Occidentale de Fanfare, bientôt sous-titrée " entreprise de
déménagement Bretagne-Gascogne " !
Francis Mounier a contacté des musiciens des deux régions, sonneurs de
bombarde, de fifre, de cornemuseurs, aussi des sax, trombones, tubas,
joueurs de caisse claire écossaise et percussionnistes. Des gens ancrés
dans la tradition autant que soucieux de rencontres, des musiciens
curieux, joviaux, prêts pour l’aventure.
Et cela a fonctionné. Chaque timbre a trouvé sa place, porté par un vif
courant d’ensemble, une sorte de vent du large qui donne à cet orchestre
rythme et vitalité. L’Occidentale, née il y a trois ans, balade sa fanfare
de plus en plus avant. L’entreprise séduit, non plus pour la démarche,
mais pour le résultat. Les concerts se succèdent, généralement en salle ou
sur la scène de festivals. " Nous faisons toujours un apéro ou une parade
avant le concert. Histoire de nous chauffer, aussi de nous rappeler que
l’on est D’abord une fanfare. "Le plus souvent possible, les concerts de
l’Occidentale associent d¹autres ensembles. Ici le bagad de Saint-Nazaire
pour un fest noz tonitruant, là les élèves d¹un atelier de cuivres ou
encore cet été, trois mamies joueuses de vielles durant le festival " Les
Temps Chauds" de Bourg-en-Bresse."
Pour l’instant, la musique est très écrite, arrangée. Il nous faut
maintenant introduire davantage d'improvisation. On va travailler
davantage dans ce sens". Debout les cornemuses, les fifres et les pistons,
la fanfare est en marche !"
Agnés Marroncle
TELERAMA - Juin 2002
Reportage : 52 minutes France 3 - réalisation : Jean-Baptiste Béïs -
"Inutile d'appeler ces gars-là pour déplacer vos meubles ou votre machine
à laver, les membres de l'Occidentale de Fanfare ne déménagent que les
vénérables traditions musicales de Bretagne et de Gascogne. Bien avant que
les fanfares cessent d'être ringardes pour redevenir furieusement
tendance, les compositeurs et les musiciens de cette emballante formation
ont entrepris de marier le fifre (gascon) ˆ la bombarde (bretonne), deux
instruments a priori concurrents, mais qui peuvent résonner
merveilleusement en compagnie des saxophones, clarinettes, cornemuses,
percussions, etc. Les oeuvres composées par et pour l'Occidentale
s'ouvrent volontiers aux influences du jazz, du rock et aux répertoires
d'autres contrées parfois lointaines - et tant pis pour les puristes qui
s'en offusqueraient, puisque, nous dit-on, "une musique est morte quand on
la défend au lieu de l'inventer". SOPHIE BOURDAIS
Libération - 16 et 17 décembre 2000
"Le fifre occitan et la bombarde bretonne se mêlent aux cuivres et aux
sax, sur fond de cornemuse, de caisse claire celtique et d'une rythmique
grosse claire/caisse claire à faire danser un mort." Vincent N'Guyen
Ouest-France - 18-19 novembre 2000
"... Au final, une apothéose d'instruments : caisse claire, grosse caisse,
tambours, cornemuse, accordéon, bombarde, saxophones ténor, alto et
baryton, clarinette, sans oublier les fameux fifres ! Le groupe n'en finit
pas de répondre aux rappels d'un public conquis. "Vous êtes formidables"
conclura le leader du groupe. Et l'assistance de lui renvoyer le
compliment."
Sud-Ouest - 15 novembre 2000
"... Ils sont 18 musiciens, ils viennent du jazz, de la musique
contemporaine, du rock, du funk, des musiques traditionnelles, ils
dépassent toutes ces catégories, ils réjouissent les publics les plus
divers. (...) On ne compte plus les festivals d'été (Rennes, Parthenay,
Brest, Langon, Uzeste, Angoulême, Arles), les tournées lointaines au
Japon, on se réjouit quand même qu'ils soient partis d'ici et qu'ils
sachent y revenir.(...) La fanfare s'est très vite imposée comme l'une des
grandes réussites du moment en matière de métissage culturel à la fois
festif et créateur d'espaces et de sonorités nouvelles." Philippe Méziat
Ouest-France - 22 mai 2000
"Quelle pêche ! (...) La Fanfare occidentale déménage. Elle envoie de
l'air et de la bonne humeur.(...) Ces musiciens peuvent tout interpréter,
tout inventer. Un zeste de Gascogne, un doigt de Bretagne, un chouia de
Savoie, un brin de Pyrénées, une pincée d'Amérique, on mixe, on mixte et
c'est super. Le public en redemande. Ces Gascons marinés de Bretons se
lancent dans une gavotte rieuse qui emballe tous les instruments. La
gaiété du Sud-Ouest est contagieuse. Voilà les musiciens bretons
contaminés et contents de l'être. Ca jazze et ça swingue." Noëlle
Cousinié
Presse-Océan - 8 juillet 99
«...L'Occidentale trombonise la gavotte, métisse la scottish, bretonnise
les fifres jusqu'à ce que jazz s'ensuive. (...) Nantes a les yeux qui
brillent sous la nuée des cornemuses..» [Festival d'Eté de Nantes]
Daniel Morvan
Armor Magazine - juillet-août 98
«...des musiciens hors pair qui savent prendre à leur compte une musique à
la fois assise dans son terroir et ouverte au monde. Découverte de
l'exemplaire proximité de musiciens pour une "entreprise de déménagement
Breizh-Gasconhia" qui vous laisse sans souffle, porté par le plaisir, tant
la qualité instrumentale, la rigueur et la technique, dans tous les
registres de l'instrumentation et de l'improvisation donnent à cette
rencontre un réel feeling.»
Répertoire - mai 98
« Entre sérieux et drôle, entre construit et éclaté, entre bavard et
direct... A voir sur scène ou en rue à coup sûr. » Etienne
Bours
Trad Magazine - mai 98
« Ce fut un véritable triomphe qu'obtint l'Occidentale de Fanfare lors de
son passage... La fusion de ces deux cultures dans un environnement jazz
est une réusite totale... » Bernard Jean
France Inter - Sur le pont des
artistes - 21 mars 98
« ...Mais vous faites un véritable triomphe ! » Isabelle Dordhain
Psikopat - mars 98
« ... Un enchantement. Une effusion d'instruments traditionnels, conduits
bien souvent par un fifre joyeux, c'est une fanfare qui réunit plein de
styles différents, du jazz au rock alternatif, de la musique
traditionnelle à la musique contemporaine, c'est chouette et plein de
bonne humeur. » Mélanie