| La
compagnie Montanaro dans la presse |
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Sud-Ouest - Jeudi 31 juillet 1997 Les brassages de Montanaro |
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Vu l’an dernier avec «Vents d’Est», Miquèu Montanaro ouvre ce soir les Nuits Atypiques avec «Messatge» |
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On
n’aura pas attendu cette édition des Nuits Atypiques pour découvrir le
plus nomade des musiciens occitans. Miqueu Montanaro avait réuni, avec «Vents
d’Est», un fabuleux ensemble à l’image de la mosaïque des Balkans,
transcendant les conflits d’actualités par la musique. |
«Je savais quelle structure pouvait prendre un travail de ce
type. C’est vrai que si l’on m’avait fait la même proposition pour
l’Amérique Latine, j’aurais demandé un délai plus long.»Il
est donc parti à la rencontre des différents groupes pour élaborer
progressivement ce «messatge», où chaque musicien doit
pouvoir s’exprimer par la voix, la danse, la percussion. |
Au parc des Vergers, le groupe patchwork de l’Occitan Miqueu Montanaro, avec notamment l’Accousteel Gang (bidons percutés, groupe à mi-chemin entre Langon et Trinidad) et Saaba, percussions et chants du Burkina Faso plébiscités aux précédentes éditions, ainsi que de nombreux musiciens d’Europe de l’Est, faisaient feu de tous rythmes : message bien reçu sous forme de «paroles et tambours mémoire». Antoine de Baecke
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Trad Magazine de Janvier-février 2004
Blue Rhythm début 2003 C’était une chaleureuse soirée de juillet 97, au festival des Nuits Atypiques de Langon, dans le sud de la France. On avait demandé au poly-instrumentiste Miquèu Montanaro de mettre sur pied un ensemble composé de musiciens créatifs venus des quatre coins de l’horizon. Sa réponse vint rapidement sous la forme de la Cie Montanaro, composée de 14 membres dont les origines allaient de la Provence aux Balkans, en passant par le Burkina Faso. Chacun de ces musiciens avait amené ses propres instruments traditionnels. La palette de sons offerte au public ce soir-là était elle aussi conforme à cette diversité. S’y mélangeaient le jeu explosif du spécialiste du tambourin Carlo Rizzo, les improvisations de la flûte et les excursions du balafon, des éclats de cymbales et des grooves d’accordéon, des chants africains et les mélodies du steeldrum. Mais le point le plus caractéristique de cet ensemble était son équilibre global. Car au-delà du mélange chatoyant des traditions, Montanaro a réussi à structurer un ensemble imaginatif, au son homogène. Un véritable voyage dans la diversité, que fera l’auditeur de « Messatge », retrouvant sur le disque le plaisir de la scène. R.D. . |
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