Dans la presse

       
 

Répertoire de Juin 2003

Samir Joubran et son frère Wissam ont respectivement trente et vingt ans. Ils sont nés à Nazareth dans un milieu où le luth arabe, l’oud, se fabrique, se joue et se fait porteur de la tradition palestinienne et de la musique savante arabe. Samir emmène son jeune frère dans une aventure musicale d’écoutes, d’échanges, de dialogues entre les cordes de leurs deux luths.
Avec une maîtrise et une connaissance manifeste des maqam traditionnels, les deux frères s’autorisent une relecture subtile de cette imposante tradition. Ils promènent leurs cordes entre les différents modes et leurs possibilités rythmiques. Ils y invitent des silences éloquents qui semblent souligner les traces de l’histoire. Ils y ajoutent des citations de chansons populaires, comme autant d’ancrages dans un quotidien qui se nourrit forcément de refrains poétiques.

 

 

 

Ils se souviennent du patrimoine de l’église byzantine. Ils s’abandonnent dans des improvisations partagées, ouvrant des fenêtres subtiles sur les rencontres entre l’Orient et l’Occident, laissant entrer le vent lointain du flamenco. Le disque pourrait être abordé comme un disque de plus dans une discographie déjà riche. Ce serait aller trop vite. Ce serait manquer l’écoute attentive que méritent les Joubran. Nous avons ici, en effet, l’œuvre et le travail de jeunes musiciens, d’une génération essentielle qui reprend le flambeau, qui prolonge, renouvelle et dynamise une tradition séculaire.
Non contents de s’inscrire dans l’histoire du jeu et de la fabrication du oud, Samir et Wissam Joubran donnent également la parole à leur musique. Ils ne jouent pas les yeux fermés pour oublier le présent mais pour mieux s’en nourrir et le laisser passer subtilement dans leurs doigts et sur leurs cordes. C’est de musique arabe qu’il s’agit, mais c’est la Palestine qui se joue ici, elle se chante en poésie instrumentale, elle vibre au son des deux luths. Sans qu’il soit besoin de discours. La force de la musique, la vie qui en émane, la dignité qu’elle affiche sont d’une éloquence rare.
                                               Etienne Bours
 

Valeurs Actuelles du 14 mars 2003 

Samir Joubran est né à Nazareth en 1973. Il a été initié à l'oud, délicate mandoline arabe, dès son plus jeune âge par son père, fabricant réputé dans tout le monde arabe. Le douloureux destin de la Palestine chante sous ses doigts. La richesse de sa culture se ressent dans cette musique entêtante, qui laisse une grande part à l'improvisation. Samir Joubran glisse même quelques intervalles de silence " pour permettre à ceux qui écoutent d'apporter leurs propres sentiments et spécificités culturels et de les intégrer aux caractéristiques du texte musical ". Envoûtant. S.H.

 Le Figaro  du 5 août 2002

Samir et Wissam Joubran ne purent cacher leur émotion lorsque l'auditoire exulta, debout, à la fin de leur représentation. Le cadre intimiste des Arcades, où ils se produisaient vendredi dernier, invitait déjà à la correspondance. Samir, 29 ans, est l'aîné. Le chef d'orchestre. Le virtuose. Sur son luth ses doigts galopent, avec justesse et sensibilité. Aux sextolets trépidants et enrobés de trilles succèdent les syncopes, suaves, énigmatiques, chevauchant des portées qui inspirent au-delà des barres de mesure. Ce jour-là Samir a joué pour sa femme et sa fille bloquées à Ramallah. Le public a écouté, la gorge nouée, l'histoire de ces deux garçons complices dans leur musicalité, leur fraternité et leur humanité.
                               Valérie Sasportas
  

 l'Humanité du 6 août 2002

Un jour je voudrais simplement faire de la musique pour la musique, de la musique pour sourire. Parce qu'aujourd'hui le son des F16 prend encore une place trop importante dans notre musique, à un point tel que je l'avais enregistré au début de l'un de nos morceaux. Et puis je l'ai enlevé parce que ce son j'en rêve toutes les nuits."Samir Joubran sourit tristement, à chaque minute, où qu'il soit, il repense à ce conflit qui le déchire : "pour moi c'est très difficile d'établir une distinction entre le fait d'être musicien et le fait d'être Palestinien". 
                           Bertrand Catus

Sud-Ouest du 6 août 2002

Venus de Palestine, Samir et Wissam Joubran juste accompagnés de leur ouds ont transformé la nuit en un rêve de douceur. Sur leurs visages, on pouvait voir défiler les souffrances d'un peuple. Dans le cadre superbe de la scène des Arcades, ils ont transformé ces quelques notes en une nuit magique. 
                            Bérengère Dunglas

L’Humanité Hebdo du 29 mars 2003

Révélation du festival 2002 des Nuits Atypiques de Langon, le duo formé par Samir et Wissam Joubran, qui vient de se produire à Paris, fera événement au 2ème Chaînon Manquant (le 29 mars). A l’oud (luth oriental), les deux frères épanchent une musique éminemment sereine. Pourtant, à travers leurs visages, on déchiffre par moments l’affliction qui hante ces messagers palestiniens. Dans leur nouvel album Tamaas (daquí harmonia mundi), mirifique et bouleversant, la pièce Ramallah August 10 a été composée par Samir suite au bombardement de sa maison, perpétré en pleine nuit en 2001. Improvisations érudites, habile déclinaison des maqamat, visite de mélodies traditionnelles et, surtout, comme suspendu entre colère et espoir, ce silence qui accompagne la note. Sublime.

Trad Magazine mai-juin 2003
Les duos de oud sont rares. Celui-ci nous ravit. Deux frères, Samir et Wissam Joubran, Palestiniens originaires de Nazareth, interprètent des pièces composées par Samir Joubran ou improvisent sur des thèmes classiques de musique arabe ou sur le thème d'une chanson arabe traditionnelle.
L'une d'elles "Ramallah August 10", rappelle la ville qui fut le théâtre de tant d'événements. Cette nuit-là, leur maison avait été bombardée. Leur musique exprime toute l'émotion de cette vie marquée par tant de dureté et d'inquiétudes.
Une émotion qui avait gagné aussi le public de des Nuits Atypiques de Langon en août 2002. Celui-ci les avait d'ailleurs chaudement applaudis. C'est que les deux oudistes, accompagnés de percussions (derbouka, daf), présentent une belle complicité tant en ce qui concerne la musicalité que leur humanité.
Ils présenteront ce nouveau disque dans plusieurs lieux en France. Un conseil : ne ratez ni le disque, ni le concert, les deux offrent de précieux moments de bonheur.
                                                                  Marie-Paule Bonné 

1° numéro du journal " Mondomix papier "

Joueur de oud virtuose vivant à Ramallah, Samir Joubran signe, avec " Tamaas " son troisième opus. Profondément engagé pour la reconnaissance d'une identité culturelle palestinienne, le jeune oudiste retranscrit en musique l'intensité d'un combat. Avec ses joies, ses victoires, ses pleurs et ses moments d'espoirs, toute l'émotion distillée dans les improvisations est encore soulignée de silences écrasants. En duo avec son frère Wissam, à la ville comme à la scène, la création musicale de la fratrie Joubran signe l'expression douloureuse d'une réalité qui leur échappe. Dans les bacs le 14 mars.
                                                Sophie Guerinet

Nova Magazine mars 2003 

En peu de temps, Samir Hathim Joubrane, fils de luthier au jeu de oud exceptionnel et au physique de jeune premier (il a tenu quelques rôles au théâtre) s'est hissé au rang d'idole de la jeunesse palestinienne, tout en séduisant ses aînés et ses pairs. Né en 1973 à Nazareth, Samir, formé auprès des maîtres locaux, complète sa formation au prestigieux institut de musique du Caire, est remarqué par l'immense Mohamed Abdel Wahab, mais choisi de retourner en Palestine pour mettre son art au service de la cause de son peuple. Avec Abdel Salameh (établi à Lyon), il est le seul musicien palestinien à se produire hors des territoires. Classique, sans austérité, il s'est inséré dans la matrice de la musique arabe en s'inspirant d'un contexte historique et politique douloureux. Compositeur doué et engagé dans un combat pour la mémoire, il fait équipe avec son petit frère Wissam, 20 ans. Les deux virtuoses délivrent un son chargé d'émotion mais jamais désespéré. A l'image de tout être en lutte pour sa simple survie.
                                                   Rabah Mezouane

Sud-Ouest  du 1er août 2002

Samir et Wissam Joubran possèdent un passeport israélien comme un million de leurs congénères, mais pas les mêmes droits que les Israéliens. Spécialistes de l'oud, artistes reconnus, ils ont cependant du mal à jouer pour leurs pairs et sont victimes de discriminations, voire de violences. Installé à Ramallah, Samir, aîné et leader du groupe, est très proche de Mahmoud Darwich et a souvent joué avec lui, l'accompagnant sur ses textes. Les deux frères parcourent le monde avec un répertoire de musique classique arabe, de compositions et de reprises de textes poétiques abordant des thèmes universels. Ils laissent aussi une large place à l'improvisation, jouant en phase avec le public, au gré des lieux ou des manifestations, ce qui donne à chacun de leur concert une couleur différente.
                                                     Céline Musseau
  

     Yasmina de mars 2003

Les musiciens palestiniens, hormis Marcel Khalifé, sont peu présents sur la scène musicale internationale. Voici, dans un style totalement différent du célèbre chanteur engagé, le troisième album d’un talentueux et discret musicien de oud, Samir Joubran, accompagné ici d’un autre oud, par son frère Wissam. Né à Nazareth en Galilée, dans une famille musicienne –son père est l’un des fabricants de oud les plus connus de la région et sa mère chantait dans un ensemble de Muashahat-Samir entre à l’institut de musique de Nazareth à 9 ans, et partira ensuite compléter sa formation au très renommé Conservatoire Muhammad Abdel Wahab au Caire. L’ancien enfant prodige est aujourd’hui le premier musicien à avoir reçu une bourse de deux ans à Italy Pontedera pour les années 2003-2004, à travers le Parlement International des Ecrivains. Ecoutez cet album où Samir Joubran actualise le son du oud, avec des accents d’une gravité toute particulière, comme si la musique mieux qu’avec des mots, exprimait toute la douleur de la Palestine…     
                                                               Nadia Kkouri-Dagher

                                                             
Le Monde du 4 et 5 août 2002
 

Il joue les yeux clos. Sur son visage passent des ombres, des inquiétudes, des signes. Quelque chose le brûle de l’intérieur, une intensité cinglante, une pensée. Dans le creux des silences, entre les notes, il y a une réalité qui hurle. Accompagné par son frère Wissam, Samir Joubran interprète Ramallah August 10, « une pièce composée en souvenir de la nuit où ma maison  a été bombardé l’année dernière », déclare-t-il. Il la dédie à sa femme et à sa fille de deux ans, dont il ne sait pas , « si aujourd’hui elles ont été autorisées à sortir, si elles ont pu trouver du lait ».
Quelques heures avant de monter sur scène, Samir Joubran, confiait combien il était difficile de sourire face au public lorsque l’on est hanté par de telles pensées. Même s’il a deux albums à son actif et s’est produit plusieurs fois à l’étranger, comment envisager un plan de carrière  quand « on ne peut vivre autrement qu’au jour le jour et que notre vie est sans arrêt menacée » ?
Rêver est-il encore possible ? « Aujourd’hui, mon rêve de chaque jour, c’est de me réveiller le lendemain en étant encore en vie. » Le rêve suivant, le plus ardent, serait de pouvoir enfin apprécier la nature, les arbres, de composer sans être affecté par les événements de Palestine.
Connivence musicale
Originaires de Nazareth, Samir et Wissam Joubran vivent à Ramallah. Travailler ensemble, c’est laisser s’épanouir cette connivence musicale qui les unit, déclarent-ils. Entre improvisations savantes, airs traditionnels, dont un thème célèbre repris autrefois par le groupe madrilène Radio Tarifa (Lamma Bada), une relecture –plus dispensable– d’une pièce du compositeur espagnol Isaac Albeniz (Asturias) le duo envoûte puis déclenche l’enthousiasme du public massé aux Arcades. Petite cour fermée à ciel ouvert où l’on entreposait autrefois les barriques de vin avant leur acheminement par la Garonne jusqu’à Bordeaux, les Arcades, c’est un chemin  buissonnier offert aux festivaliers...

Patrick Labesse  

Le Bien Public du 19 mars 2003

Qu’est-ce que la paix ? Pour le musicien Samir Joubran, une définition de la paix serait sans hésitation de pouvoir n’être qu’un artiste, que la nationalité palestinienne ne soit qu’une anecdote, qu’elle ne fasse plus de lui un témoin, ni un porte-parole. La paix sera là pour Samir Joubran quand son unique passeport sera la musique, le son du luth et de l’oud, quand il ne sera plus forcé de s’excuser de n’avoir pu faire abstraction de la guerre encore et toujours, même pendant l’enregistrement de son album, Tamaas (daquí, le label des nuits atypiques. Sorti le 14 mars).
Alors parlons de musique, car le véritable univers de Samir Joubran est là. Né dans une famille de musiciens, son père est fabricant d’oud, renommé dans tout le monde arabe, et sa mère est chanteuse. Il apprend à jouer de l’oud dès 5 ans, avec son père, et entre à l’institut de musique de Nazareth à 9 ans. Il achève ses études en 1995, à 22 ans, au conservatoire Muhammad Abdul Wahhab au Caire, spécialisé dans la pratique de cet instrument.
Mais avant d’enregistrer cet album, il tourne dans le monde entier, dans les festivals les plus prestigieux, accompagnant même le poète palestinien Mahmoud Darwish. Il travaille aussi pour le théâtre et le cinéma palestiniens. Sur cet album, son jeune frère Wissam, qui, comme son père, étudie pour devenir maître luthier, l’accompagne de son oud.
Les huit titres de Tamaas reprennent des thèmes traditionnels de musique arabe classique ou d’une chanson traditionnelle, ou encore d’un thème populaire de Nazareth, entremêlés des improvisations et des compositions de Samir Joubran. La musique est fluide, les notes s’égrainent, presque contemplatives. La légèreté du phrasé entraîne l’auditeur vers un orient profond, lointain. Dans la musique de Samir Joubran, c’est une certaine âme, riche et ancienne, de la Palestine qui se fait entendre, qui continue de vivre, portée par la douceur d’un écho.
                                                                                              Estelle Romano

La Dépêche du Midi du Samedi 29 mars 2003

 Joueurs palestiniens de oud, Samir et Wissam Joubran transmettent leur soif de justice

Le grand père de Samir et Wissam Joubran a été l’un des premier palestinien à fabriquer des ouds, ces luths arabes. Leur père produisait également ces instruments de musique traditionnels. Aujourd’hui, Wissam, le plus jeune fils, assure la continuité familiale. Il accompagne aussi son frère sur scène pour un duo complice. Une harmonie parfaite entre les deux hommes et entre les musiciens et leurs instruments.
Cette complicité est d’autant plus forte depuis deux ans. « Depuis que nous avons retrouvé des conditions de vie normales », lâche Samir, qui avec son frère a quitté Nazareth, en Galilée, pour vivre désormais en Italie. Lui a obtenu une bourse du Parlement International des Ecrivains et son frère est en troisième année de l’école Stradivarius. « Nous avons l’impression désormais de revivre et de pouvoir développer notre identité », insistent-ils.
Les frères Joubran font partie de ce million et demi de Palestiniens d’Israël. Ils sont considérés par les Arabes comme des Israéliens et par ces derniers comme des « moins que rien ». Situation insupportable.
«En tant qu’artistes nous n’avons aucune possibilité pour nous exprimer et d’être reconnus pour notre identité ou alors nous sommes récupérés par la culture israélienne», dénonce Samir, qui comme son frère se sent « Palestinien de langue, de culture et de cœur ». Leur pays est là-bas. Mais quel pays ?
Une musique de paix et de justice
Sur scène, Samir et Wissam Joubran veulent transmettre au public leur espoir d’un monde meilleur. « Un monde de paix et de justice ». Important la justice aux yeux des deux frères qui entendent parler de paix depuis qu’ils sont nés, mais qui ne l’ont pas connu dans leur pays. Pour Samir, la justice ce serait que sa grand-mère de quatre vingt-huit ans puisse retourner dans son village natal d’où elle a été chassée en 1948 lors de la création de l’Etat d’Israël.
En tous cas, Samir ne juge pas l’intervention militaire américaine actuelle en Irak comme relevant de la justice. Au contraire, il en ressent une grande injustice. « Bush n’a aucune raison pour tuer des Irakiens. Avec une telle guerre, la démocratie est mise à mal ». Samir et Wissam Joubran placent leurs apparitions scéniques sous le signe de la paix, une volonté encore plus forte aujourd’hui. Ils interprètent un répertoire qui associe improvisation et compositions personnelles, dans lesquelles passent les thèmes traditionnels de la musique palestinienne.
Comme lors des « Nuits Atypiques de Langon », ils pourraient être le coup de cœur du festival du Chaînon Manquant.
                                                                                                                          Guy Labro

Le Républicain Lorrain du 13 avril 2003
Virtuose du oud (instrument palestinien), Samir Joubran est un alchimiste des notes. Né dans une famille de tradition musicale (son père est un fabricant de oud), il est diplômé du conservatoire du Caire. On notera tout particulièrement l'harmonie, les improvisations et les transitions intelligentes de ce disque, intitulé Tamaas, où il est accompagné par son frère Wissam.
                                                                                                                                    G.O.

Alterites.com du 22 mai 2003
Ce bel album devrait ravir les amateurs de luth arabe. Le oud de Samir Joubran y dessine les pleins et les déliés d'une riche inspiration qui, tout en se conformant aux règles du maqam, affirme une franche liberté dans son approche contemporaine de la variation. Jamais scolaire, son jeu se démarque, non sans une certaine effronterie, de celui des grands maîtres. S'il n'hésite pas à bousculer l'orthodoxie de la tradition, fusionnant par exemple les éléments de plusieurs différents maqamat dans le morceau titre "Tamaas", il sait gagner l'adhésion de l'auditeur par la sensibilité de son jeu. De la rondeur caressante à l'ellipse ironique, Samir Joubran dépeint par les sonorités de sa musique toute une gamme d'émotions, puisant tantôt dans la chanson populaire palestinienne ("Tamaas"), tantôt aux sources des traditions arabes ou flamencas ("El Nesf El Akhar"), tantôt dans la musique Byzantine ("Khalaas"). Au long du répertoire de ce troisième album, il est rejoint par une derbouka ou par son jeune frère Wissam dans un beau dialogue de ouds. Les deux derniers morceaux, enregistrés devant le public des Nuits Atypiques de Langon, témoignent de la ferveur suscitée par ces frères de Palestine.
                                                                                       
François Bensignor

Sud-Ouest Dimanche du 9 novembre 2003
La sincérité de l'oud de Samir Joubran a littéralement chamboulé les Nuits Atypiques de Langon en 2002. Personne n'aura oublié le concert de ce Palestinien qui a mis en musique les poèmes de Mahmoud Darwish et écrit pour le théâtre et le cinéma avant d'enregistrer son dernier disque "Tamaas", pour le label daquí, de Langon. Nuit de rêve et de douceur en perspective.