Amestoy trio, le fil …
à multiplier, la « zique » à danser
Le Toulousain Jean Luc
Amestoy, d’Hasparren (Pays Basque), appartient à la race des
gens discrets, mais efficaces. Et
quel talent !
Avant hier, nous l’avions vu jouer en compagnie d’Eric Lareine,
amoureux de la belle chanson. Et Jean Luc, déjà, faisait faire à son
piano à bretelles des merveilles de pirouettes… Un peu plus tard, les
fans de Bernardo Sandoval se régalaient à leur tour en voyant
Jean-Luc, caché sous sa longue chevelure, jongler entre tendresse et
flamenco-blues-rock. Avec Bernardo, il a aussi participé à l’enregistrement
de la musique de films de Manuel Poirier (« Western »), de Mehdi
Charef (« Marie Line »). Il n’y a pas si longtemps encore, Jean Luc
Amestoy se révélait aux yeux (à l’ ouïe) de milliers de fidèles
à la cause des 100 % Collègues qu’il allait rejoindre avec son
copain Serge Lopez pour tourner et enregistrer l’album « Motivés ».
Parfois aussi, Jean Luc joue les héros… en trio. Et c’est en trio
justement qu’il revient aujourd’hui jusqu’à nous : sur scène et
sur les bacs des disquaires.
Son album ? Amestoy trio, le fil. Douze morceaux enregistrés avec la
complicité de Gilles Carles (guitariste-compositeur- également mixeur
et réalisateur du disque de Grabowski), et Nicolas Calvet (tubiste).
Encore un disque inclassable pour ceux qui n’écoutent que la musique
de variétés. Un disque pourtant d’une grande richesse, né de toutes
les aventures qu’a pu connaître Jean-Luc sur les routes de toutes les
« ziques » (comme dit Magyd Cherfi) du monde, les musiques populaires
et dansantes, entre les valses slaves (tiens, il y a là un heureux
anagramme), le folklore gascon et quelques bonnes surprises aux accents
méditerranéens. Une musique genre « petite valse de derrière les
fagots ». A danser dans tous les sens. Sans la moindre barrière. («Amestoy Trio, le fil « CD daquí le label des nuits atypiques de
Langon, distribution harmonia mundi). Bernard Lescure
Trad Magazine
mai-juin 2003 Jean-Luc Amestoy (Pradal,
Sandoval, Motivés, 100%Collègues...) au chromatiques touches piano, Nicolas
Calvet au tuba et Gilles Carles à la guitare nous proposent ce CD délicieux
comme un bonbon à la fois simple et raffiné. Le trio vous prend en effet par
la douceur pour vous emmener dans de délicates virées, méditerranéennes au
sens très large, swing, tango, samba 5 temps...
daquí, le label lié aux Nuits Atypiques, confirme un bon goût rassurant,
déterrant sans cesse des musiciens remarquables de musicalité et
d'originalité... Jean-Luc et Gilles signent la plupart des thèmes du disque.
Un authentique bijou de poésie musicale !
Claude Ribouillaut
ô Toulouse du 4 avril
2003
L’univers de Jean Luc Amestoy
Jean Luc Amestoy se nourrit de
rencontres. L’accordéoniste a déjà joué avec Bernardo Sandoval, Zebda,
Motivés, 100% collègues, Eric Lareine, Vicente Pradal, et les rejoint
régulièrement. Autant de bonheurs musicaux partagés avec des artistes
devenus amis, membres de familles différentes, qui aiment se côtoyer.
A 39 ans, le fondateur du groupe Amestoy trio n’a jamais regretté dune
seconde d’avoir choisi ce métier. La musique m’enrichit
perpétuellement, confie-t-il. Les artistes qu je croise ont des influences
diverses et des personnalités opposées, mais ils m’apportent tous
énormément. Le musicien s’est mis à l’accordéon tardivement : A 28
ans, après 20 ans de piano classique. A la demande de Bernardo Sandoval, il
est un jour monté un jour sur scène, sans avoir jamais joué de l’instrument.
J’y suis arrivé grâce aux ressemblances avec le piano : c’est la même
main droite. La gauche, je l’ai d’abord remplacée par un sourire…
Depuis, il n’a plus lâché l’accordéon dont il a appris à jouer en
autodidacte. Amestoy trio est né de sa rencontre avec le guitariste Gilles
Carles. Encore une connivence musicale qui a abouti à la création. Mais
dans ce deuxième album sorti le 28 mars, les morceaux sont beaucoup plus
personnels .Les airs de musette manouche ont laissé la place aux
compositions des deux amis. « Le fil » offre une musique douce aux
influences latines, basques et gasconnes. Jean Luc Amestoy se livre et nous
fait partages son univers. des airs simples et enivrants, pas prétentieux,
pour laisser le temps aux auditeurs d’entrer peu à peu dans la musique. Nadia Saïd
Mondomix papier , hiver 2003/2004
Jean-Luc Amestoy (accordéon), Gilles
Carles (guitare) et Nicolas Calvet (tuba), ça sonne comme un orchestre
imposant, impeccable, heureux de tourner. Un bonheur communicatif qui
plonge l'auditeur dans cette jubilation sonore. Une recette simple
pourtant mais trois instruments qui s'entendent, s'écoutent, se convient
l'un l'autre entre valses, swing, relents de musette, parfums
d'Occitanie... Et musiques populaires, tout simplement. Une musique qui
s'est imprégnée de l'histoire, du temps, des mouvements de populations,
des rencontres de cultures et qui nous en donne son reflet et son
sentiment. Un régal.
Etienne Bours
Accordéon et accordéonistes, juin 2003
Soufflet festif
Rencontre avec l’accordéoniste de
trois combos ensoleillés (Amestoy trio, 100 % Collègues et Mo-ti-vés) et
d’une chorale d’amateurs, militante et parisienne (100 % Famille).
En ouverture de l’explosif concert de
Zebda sur la scène de l’ Olympia à Paris le 1er Mai, la chorale 100%
Famille (de 7 à 73 ans) reprend huit chants révolutionnaires devant un
public enthousiaste.
Le reste du temps, Jean- Luc ne chôme pas. Ainsi, au sein de son trio
(incluant Gilles Carles à la guitare), il tourne depuis quatre ou cinq
ans, « surtout dans le grand sud-ouest ». Il joue également au sein de
Motivés (vous savez, la version du chant des Partisans reprise dans les
manifs : c’est eux), et de 100% Collègues.
Entretien avec Jean-Luc à la cité de la musique, juste avant l’ultime
répétition de la dite chorale.
"Dans 100 % Famille, je retrouve la vertu voyageuse de l’accordéon. Et
puis ce nom me parle. On travaille de manière familiale, on se connaît
tous, il n’y a pas de hiérarchie, tout se passe dans les discussions et
la négociation. Dés le départ, j’ai eu des contacts très chaleureux avec
la chorale."
L’album « Le fil »
d’Amestoy Trio sonne champêtre apaisant, épuré. C’était une volonté de
réaliser un album 100 % acoustique ?
On s’est imposé une limite instrumentale : un tuba, une guitare et un
accordéon. Rien d’autre .Avec ça, on a essayé de colorer les morceaux le
plus possible.Ca a été beaucoup de boulot car il a fallu trouver de
petites formes originales, des choses un peu malicieuses. Après avoir
joué des musiques très métissées en compagnie de Zebda et d’autres
groupes, on s’est retrouvés avec une musique beaucoup moins exotique. On
a creusé ce sillon en puisant dans nos propres racines et pour voir
quelles images on pouvait transmettre. Au final, nous sommes vraiment
remerciés par l’écoute qu’en ont les gens.
Les Motivés, 100%
Collègues et Amestoy Trio dégagent tous une spontanéité, une philosophie
de vie positive. Il faut forcément ces éléments là pour qu’un projet
t’intéresse ?
On nous dit souvent que l’album du
trio est gai, joyeux ou serein. Ce n’est pas évident de dégager quelque
chose de positif sans être roublard. On vit quand même dans un monde qui
va mal, donc proposer une musique positive n’est pas gratuit .Même si
cela ne se ressent pas à la première écoute, on a tous vécu des moments
douloureux. Mais justement, pour contrer ça, on essaye d’aller de
l’avant : ce principe sous tend d’ailleurs l’histoire de Zebda, des
Collègues, etc…
Quels souvenirs gardes tu
de la « fête de l’Huma » où les Motivés sont passés en tête d’affiche ?
Les grandes scènes, c’est toujours
impressionnant. Ce qui m’a surtout marqué, c’est que lorsque je me
baladais dans les allées, un stand sur deux diffusait en boucle le CD
des Motivés : incroyable .Et dans les manifs, on entend toujours le CD
Motivés. Ce disque a vraiment eu un écho terrible.
A Toulouse avec
Zebda and co, comment arrivez vous à concilier musique et militantisme
sans rebuter les jeunes ?
C’est justement parce qu’on mêle ces deux univers qu’on arrive à ne pas
les rebuter. L’aspect festif et musical emporte l’adhésion du public, et
après ça peut l’attirer vers le militantisme.
Te sens-tu plutôt
jazz, world ou musette ?
J’ai forgé ma pratique en accompagnant des chanteurs ou d’autres
musiciens ; et si le trio porte mon nom, il s’agit encore d’un projet
collectif. En matière d’accordéon, je ne suis pas un grand connaisseur.
J’essaie de rester naïf par rapport à cet instrument. Je le travaille
relativement peu pour que, lorsque j’arrive sur scène, il arrive encore
à me surprendre Je répète plutôt au piano .L’accordéon, je ne le vois
pas comme un objet de vénération. Une espèce de poumon vide dans lequel
passe la musique, qui inspire tout seul et fait circuler les émotions …
Propos recueillis par François Guibert
Le Républicain Lorrain du 13 avril
2003
Le fil est un véritable passeport pour la
danse. La musique d'Amestoy Trio (formé de Jean-Luc Amestoy, Gilles Carles
et Nicolas Calvet) prend sa source aux origines du musette, un incroyable
brassage d'Italiens, d'Allemands, d'Auvergnats. Cette musique populaire,
aux nuances méditerrannéene, est l'affaire de trois instruments :
accordéon, guitare, tuba. Avec un toucher de corde professionnel, de très
longues respirations et des battements de coeur.
G.O.
Accordéon Magazine novembre 1999
De
AMESTOY à Zebda L’accordéon à Toulouse Jean Luc Amestoy : 100%
Collègues
Sans
vouloir atteindre sa modestie, Jean Luc Amestoy est un accordéoniste
incontournable à Toulouse. Accompagnateur de Bernardo Sandoval et de Eric
Lareine, complice de 100% Collègues, il dirige depuis peu un trio portant
son nom et vient de signer la musique d’une pièce de théâtre pour
marionnettes (avec "le clan des songes").
-Tu
es pianiste avant d’être accordéoniste, ça a une importance ?
Jean Luc Amestoy : Le piano te donne la carte géographique de la musique et
te permet d’avoir des notions harmoniques. Et puis la transposition avec
l’accordéon est très facile. Pour moi, ça a été très naturel.
-Tu
joues du chromatique piano. Pourquoi pas boutons ?
Parce que je ne sais pas ! C’est un autre métier. La touche piano c’est bien
parce que ça limite l’aspect virtuosité et ça amène d’autres couleurs. Ce
qui importe, c’est la manière dont la musique parle. les images, vraiment,
c’est ce que je cherche. A ce sujet, je dois évoquer le batteur Mino Malan
qui m’a emmené non pas vers la virtuosité mais vers l’image.
-Comment l’accordéon est il venu après le piano ?
J’ai commencé le piano à l’âge de 6 ans et j’en ai aujourd’hui
35.L’accordéon, ça date de 1993. J’ai commencé à en jouer au début de ma
collaboration avec le guitariste Bernardo Sandoval. C’est une vedette ici.
Je l’écoutais jouer dans les bars et j’entendais de l’accordéon. Pourtant,
c’est une base de flamenco et il n’y a pas du tout d’accordéon dans cette
musique. Mais ça a aussi évolué vers des musiques sud-américaines. « Sando »
m’avait déjà vu dans la formation à laquelle j’appartenais avant (Jacso) et
m’avait branché pour jouer du piano. Mais dans les bars, surtout quand on ne
veut pas jouer de piano électrique, ce n’est pas facile. Parallèlement, un
voisin, un papy (Daniel Rau) m’a prêté son accordéon. C’est avec celui-ci
que je joue sur le live de Sandoval, « Vida ». Ensuite, je suis passé sur un
Accordiola. Des pianos, il y en a peu dans les bars. Tandis que l’accordéon,
c’est facile à sonoriser. C’est très convivial. Tu l’emmènes dans les loges,
tu peux jouer avec des guitares. Il s’avère qu’ici, à Toulouse, ça a mieux
pris que le piano. Seules des structures importantes peuvent en louer ou en
posséder.
-Comment est né ton nouveau trio ?
Quand j’ai arrêté de tourner régulièrement avec Sandoval, je suis parti sur
l’idée d’un trio.Ca me plaît d’être au service d’un projet, de faire partie
d’une équipe, de savoir se placer dans la musique plutôt que de « choruser »
à tout va. Avec Serge Lopez – un frère en musique – et « Sando », il nous
était arrivé de tourner avec deux guitares et l’accordéon. J’ai contacté
Gilles Carles et Laurent Guitton, tubiste au Didier Labbé quartet (sur scène
c’est Nicolas Calvet) .Ensemble, on a enregistré un petit disque l’hiver
dernier. Gilles est très actif au niveau des compositions. Il nous apporte
ce qui manque souvent aux musiciens qui ont trop le nez sur leur instrument
et sur la virtuosité…
-Tuba, accordéon et guitare. C’est une formation insolite…
C’est une idée de Gilles Carles qui s’est aperçu que l’association tuba –
guitare marchait bien, parce que c’est une basse acoustique mais aussi un
cuivre. Et dans le cuivre il y a toute la mémoire du paso-doble, une voie
assez peu explorée sauf dans des contextes ringards. Mais tu peux très bien
recréer un paso-doble imaginaire qui n’est pas trop lié à la corrida par
exemple.
-Ce
trio a fait la première partie de Zebda à la Cigale. De Zebda à 100%
Collègues, il n’y a qu’un pas…
Oui, puisque les Collègues partent
aussi d’une rencontre dans un bar entre Sandoval et les frangins de Zebda
[Mustapha et Hakim Amokrane]. On s’est dit qu’on pourrait se mettre ensemble
et on a appelé Marc Dechaumont, alors bassiste de Fly and the tox. Très
vite, on a monté un répertoire de chansons kabyles et espagnoles. Après,
Magyd, un des trois chanteurs de Zebda, nous a écrit quelques textes. Les
Collègues, ça a monté comme une mayonnaise et ça continue à prendre de
l’ampleur.
-Quels sont les accordéonistes que tu apprécies à Toulouse ?
Je n’ai pas de culture de l’accordéon. Je connais Rémi Sanchez, bien sur,
c’est un copain. Rita Macedo, Didier Dulieux, qui peut t’animer un bal tout
seul toute la nuit… Avant de monter le trio, je suis allé voir Michel Macias
à Bordeaux, pour lui demander conseil sur le bal car c’était notre idée
initiale d’en faire. C’est son métier et il le fait bien. Pendant une
après-midi, il m’a expliqué ce qu’était une polka, une mazurka, etc. Mais,
ce qu’il m’a raconté, j’en ai fait autre chose car nos expériences dans le
domaine ne sont pas concluantes… Macias fait des musiques très voyageuses.
Je pensais qu’on ferait quelque chose de comparable mais on s’est plutôt
dirigé vers notre mémoire à nous et ça voyage finalement assez peu. Mon
univers, c’est le pays basque. Mon oncle y était accordéoniste de bal. J’y
passais toutes mes vacances. Quand je me rappelle les musiques de mon
enfance, il y a les musiques sud-américaines et beaucoup de mélodies
basques.
Autre personnage important pour toi : Eric Lareine ?
Je l’ai rencontré à « l’Hiver à
Uzeste », je devais remplacer Mingo Josserand. Deux jours avant, Eric
m’appelle. J’étais mort de peur, ça a duré un an ! J’ai mis un moment à
comprendre qu’il te fait jouer sur tout ce que tu ne sais pas faire. Tout ce
qui est cliché est viré ! J’étais un peu désemparé. Cela s’est résolu lors
d’un concert parisien. Je m’y suis mis et c’était parti. C’est un univers
très particulier. Lareine, c’est de la chanson française mais il ne faut pas
que ça y ressemble ! Quand il chante, il te donne la rythmique avec les
consonnes, la prononciation. Mais ce n’est pas un métronome : il prononce
les consonnes sur les pulsations de la musique. C’est une souplesse dans les
tempi. S’il y a quelque chose que je recherche, c’est bien ça. L’essence de
la musique est rythmique dans la souplesse. Je ne suis pas sur des options
de métronome. J’aime quand ça fluctue.
l’humanité hebdo du 15 septembre 2002
Résister,
disent ils
Un
concert avec beaucoup de surprises et de nouveautés de la part de ce groupe
toulousain d’artistes citoyens, qui refusent la morosité et la fatalité
«
Motivés, motivés. Il faut rester motivés… ». Il est aujourd’hui assuré que
ce refrain, inséré dans un des plus beaux chants de résistance, celui des
Partisans, sans en changer ni le sens, ni l’histoire, en y donnant même un
tonus nouveau, sera scandé par des dizaines de milliers de voix rassemblées
sur l’immense pelouse de la fête de l’huma. Un refrain sans cesse repris
dans les rues des villes de France lors des récentes manifestations du 1er
mai contre la poussée de l’extrême droite.
Présents dimanche après-midi sur la grande scène de la Courneuve, les dix
chanteurs et musiciens du groupe Motivés interpréteront bien sûr des œuvres
qui, depuis cinq ans et la sortie d’un célèbre CD, vivent une nouvelle
jeunesse. Onze chants de lutte et d’espoir dont Bandiera rossa, le temps des
cerises, Nicaraguita, la butte rouge, el paso del ebro, Nekwni s’warrach
n’lezzayer…que les trois chanteurs, Moustapha, Akim, Magyd, du groupe
Zebda,
associés à d’autres interprètes et musiciens toulousains, ont su
judicieusement remettre au goût du jour. Au plus prés, aussi, des
aspirations exprimées aujourd’hui dans les quartiers populaires, et pour
lesquelles leurs engagements d’artistes citoyens n’ont jamais failli.
« Ces chansons des mots et des mélodies. Elles ont accompagnées dans la joie
les terribles batailles d’hier, et elles restent des hymnes de référence
pour les combats d’aujourd’hui et de demain », écrivent ils dans un texte
emblématique de l’association Tactikollectif, ainsi nommée parce qu’ils ne
se réfèrent qu’à une seule tactique, le collectif .A tous ces chants de
résistance, les Motivés en joindront beaucoup d’autres, des surprises, pour
créer l’événement ce dimanche après midi de septembre au parc de la
Courneuve.
Alain Raynal